Les mots Argentine, Chili, Patagonie, Terre de Feu, Ushuaïa, Punta Arenas, estancia, gauchos vous font rêver ?
Ils nous projettent loin, sont toujours mythiquement liés à des images d‘espace immense, de grande liberté, de dépassement de soi qui serait à la fois obligatoire et facile, de conditions de vie encore pionnières.
La Terre de Feu, la Patagonie, c’est toujours ça.

Austères, belles, sans limites, ses rivières sont riches des plus grosses truites du monde. Elle abrite les oies sauvages, les guanacos, les nandus, les castors, le chant des perroquets verts, et toutes les mélodies du vent. Mais aussi les pingouins, les lions de mer, les cormorans, sur les îles désertes battues par les fracas des océans.
Terre authentique, quasi vierge, dite « fin du monde », et pourtant si ressourçante, revitalisante. Elle nous offre un espace/temps hors du stress et de la « civilisation » au point qu’on la qualifierait volontiers, en forme d’hommage, « source du monde »..